Les 5 pêchés capitaux du Partenariat 🍎

Caroline Mignaux

15 juin 2021 - 4 mn


Le saviez-vous ?

Les partenariats, eux aussi, finissent mal en général.

Pour préparer le lancement de reachmaker, j'ai interviewé des centaines de pros. De tout type : start-up, scale-ups, assos, média, groupes, fédérations, etc.

Surprise.
Tout le monde rencontre les mêmes problèmes.

Ceux que j'ai moi-même expérimentés, à l'insu de mon plein gré, pendant 10 ans.

📻 Magnéto, Serge !

#1 😷 La prospection


70% des boites identifient un partenaire à l'affect. Souvent, au détour d'une machine à café, via une connaissance, ou parce que c'est une "marque sympa en vogue sur Insta".

🚨 Problème ?

Vous vous exposez à un partenaire qui ne partage par forcément les mêmes objectifs (ou la même audience que vous). C'est pourtant le critère le plus important.

En identifiant un partenaire, sans creuser les objectifs communs et les affinités d'audience, vous risquez une erreur de casting qui peut coûter cher.

Étapes-clés

  1. Identification du partenaire via les sphères d'influence : Linkedin, incubateurs, partenaires existants, mots-clefs Google, etc.
  2. Confrontation avec le persona ciblé : l'audience est-elle vraiment affinitaire ?
  3. Cartographie de sa présence média (Audience / canal)
  4. Prise de contact auprès des interlocuteurs-clés (Chargés de développement, Marketing & Partnerships managers)
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Pour automatiser ces étapes, nous avons crée le Matchmaker©, un dashboard de recherche intelligent accessible gratuitement sur reachmaker.

Solution
👉 Identifier votre partenaire en fonction de critères précis (audience ultra-affinitaire, process et culture compatibles, canaux et ressources équivalents, sinon complémentaires)

#2 🥶 Le contrat


Quand on vient de commencer une nouvelle histoire, on a pas envie de passer pour un psychorigide.
Vous n'avez pas osé faire un contrat en bonne et due forme, pour pas gâcher l'ambiance.

🚨 Problème ?

C'est précisément cette étape qui va vous permettre de construire cette relation sur de l'ultra-transparence, des bases saines et solides.

Le contrat est là pour vous protéger vous et votre partenaire. C'est aussi un moyen efficace de vérifier que chacun a bien compris la même chose.

Verba volant, scripta manent

Solution
👉 le contrat est une étape indispensable pour prévenir tout malentendu, qui dans le feu de l'opérationnel, pourrait mener droit dans le mur...


#3 😨 Le planning


Bon et bien voilà. On vous avait prévenu de ne pas négliger l'opérationnel.
Et vous avez négligé l'opérationnel.

Bien sur, sans faire exprès !
Simplement parce que, comme les bonbons jaunes, c'est la partie qui n'intéresse jamais personne.

On se dit qu'on ajustera "au fil de l'eau". Cela part d'une volonté de rester agile et ça pourrait être une bonne idée.

🚨 Problème ?

Cette volonté "d'agilité" finit bien souvent par concerner 90% de l'opération. De fil en aiguille, la campagne tourne à l'impro totale.

L'impro, c'est super au cinéma.

Dans la vie pro, c'est un foyer d'erreurs incommensurable.

Solutions
👉 Établissez le rétroplanning le plus détaillé, préparé et complet possible.
👉 Datez vos actions au maximum.
👉 Ne dérogez au planning qu'en cas d'extrême nécessité pour vous prémunir des oublis, du stress... et des fausses manip.

#4 🤒 L'intermédiation


Ce pêché est intrinsèquement lié au précédent.
Mais il mérite une section entière. S'il y a bien quelque chose de facile à prévenir mais d'impossible à tenir, c'est bien l'intermédiation.

Notre côté latin, si séduisant sur le papier, se révèle souvent dangereux dans la gestion de projet.

🚨 Problème ?

Interdit de commencer une partie de téléphone arabe géante dans un projet qui mêle autant d'enjeux pros ... et perso !

Lorsque vous traitez avec un humain, en interne comme en externe, le personnel rentre toujours en jeu. Le partenariat corse encore l'exercice en convoquant de multiples univers métiers autour d'un même projet. Aïe !

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"Business with humans is always personal"

Solution
👉 Pour ne léser personne et éviter tout malentendu, veillez à retranscrire toute nouvelle décision/discussion dans un canal groupé, à destination de tous les acteurs du projet.

#5 🤯 Le tracking

Là encore, soyez intransigeant ! Il est d'usage d'oublier de quantifier ses retombées. Un oubli vous prendra 2x plus de temps (et de labeur) à réparer - quand c'est encore possible.

Les metrics sont un sport d'équipe, à orchestrer en amont.

🚨 Problème ? Quand on a pas préparé ce qu'on tracke et comment en amont, on tombe facilement dans des analyses chronophages. Sur du partenariat, les trackings sont multipliés par le nombre d'intermédiaires...

Si vous n'êtes pas un expert en data analyse, ce n'est pas le moment de courir plusieurs metrics à la fois, au risque de vous perdre en route.
Ou de tomber dans l'écueil des vanity metrics.

Ces données non-actionnables, ne génèrent pas de valeur.
Et sont donc souvent trompeuses.

Exemple : le nombre de likes sur un post, de vues sur une story ne traduit pas l'efficacité de votre co-lancement produit.
Le nombre de clics (leads) et de conversions (achats), oui.

exemple cartographie KPIS

Solutions
👉 Vous pouvez cartographier vos actions en amont comme ci-dessus pour distinguer les liens, reporter directement les metrics/action et éviter les erreurs. Miro est un outil génial pour cela, gratuit et... collaboratif !

👉 Lorsque vous définissez vos objectifs, identifiez 1 à 2 metrics déterminantes (maximum) par objectif.
Et trackez ces actions pour comprendre vos réussites et vos échecs.


🍎 ÉPILOGUE

Parce qu'il ne suffit pas de nommer le mal, pour le faire disparaitre ...

👉 On a crée reachmaker.com pour remédier à ces problèmes et remettre des paillettes dans nos vies !

Notre algorithme unique, le Matchmaker© 🎯 simplifie la prospection, la cartographie et les échanges avec vos partenaires affinitaires.

👉 👉 Créez votre profil  ici et donnez de l'élan à vos partenariats !

Le meilleur est à venir ...


La suite ?